dimanche 31 juillet 2011

Un récidiviste écroué pour vols aggravés sur des personnes âgées

Neuf mois à peine après être sorti de prison et revoilà ce Cannois de 40 ans en détention pour les mêmes faits. Interpellé Jeudi en flagrant délit de vol de portefeuille sur une personne âgée à Cannes, l'homme a reconnu six autres vols à l'issue de sa garde à vue. Il a été déféré hier matin devant le parquet de Grasse pour vols aggravés et utilisation frauduleuse de carte bancaire.
Puis écroué dans l'attente d'une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel, lundi.
Surveillance et filature
L'affaire débute au mois de mai. Saisis de nombreuses plaintes pour vols sur des personnes âgées, les policiers cannois, débutent leur enquête. Rapidement ils font le rapprochement avec des affaires antérieures. Un homme qui suit des personnes âgées sur le trajet de leur retour de courses et qui use de stratagèmes pour les détrousser à leur domicile. Autant d'indices qui les mettent sur la piste d'un visage déjà connu. Un Cannois interpellé et incarcéré l'année précédente pour des faits similaires. Puis libéré au mois de novembre 2010.
Une surveillance et filature du suspect sont conduites durant plusieurs jours. Quand, jeudi dernier, alors qu'il est dans le collimateur, l'individu repasse à l'acte. Il repère un homme de 85 ans qui rentre chez lui, boulevard Carnot. Il le précède dans le hall de l'immeuble et l'attend dans l'ascenseur. Là, il en profite pour subtiliser son portefeuille. Mais la victime s'en aperçoit et crie à l'aide. Voyant le grabuge, les policiers en planque à proximité, interviennent aussitôt. Le présumé voleur est interpellé et placé en garde à vue. Sur lui, les enquêteurs retrouvent le portefeuille et soixante euros en liquide. Lors de sa première audition, le suspect ne reconnaît que ce fait à minima. Mais en perquisitionnant chez lui, les fonctionnaires retrouvent des habits correspondant aux descriptions de cinq autres victimes. L'homme finit par reconnaître cette série de 7 vols par ruse et l'usage frauduleux d'une carte bancaire pour un préjudice estimé à 1 700 euros.
http://www.nicematin.com/article/cannes/un-recidiviste-ecroue-pour-vols-aggraves-sur-des-personnes-agees

Bousculé par un taureau lors d’une abrivado, un jeune homme décède

Un jeune homme est mort samedi des suites de ses blessures après une abrivado organisée vendredi soir à Vergèze. Samedi matin, l’état de cet habitant de Vergèze était des plus inquiétants après qu’il a été renversé par un taureau. Les faits se sont produits vendredi soir aux alentours de 22 heures. Selon les premiers éléments, il s’agirait d’un habitant du village âgé de 25 ans. Cet attrapaïre aurait été projeté par un taureau avant de faire une mauvaise chute.
Dans les premiers instants, l’état de santé n’aurait pas suscité une vive inquiétude car le blessé était manifestement conscient, a-t-on appris hier soir auprès de la municipalité. Le jeune homme a ensuite été pris en charge par les sapeurs-pompiers qui ont transporté le malheureux vers les urgences du CHU de Nîmes. Samedi après-midi, le cas du blessé (plongé dans le coma) était particulièrement inquiétant et le pronostic vital était engagé.

L’affaire a donné lieu à l’ouverture d’une enquête de gendarmerie confiée à la communauté de brigades (COB) de Vauvert. Des auditions ont été réalisées par les enquêteurs. De son côté, le maire de Vergèze, René Balana, contacté hier soir, s’est dit attristé. "Nous sommes très affectés par cet accident". Le maire a également précisé que les faits étaient survenus dans un périmètre avec des barrières et totalement dédié à l’abrivado.
"Malgré tout, cela montre que cela peut être dangereux". L’élu a indiqué qu’il prenait la décision "d’annuler toutes les courses de taureaux de rue" programmés pour la fête votive. En début de soirée, l’information selon laquelle le jeune homme avait succombé à ses blessures, était confirmée officiellement.

Un serpent des blés s'invite au restaurant

Le patron et les clients d'un restaurant asiatique ont dîné avec un serpent, jeudi soir. Intercepté par les pompiers, le reptile de 70 cm attend désormais son propriétaire dans une clinique vétérinaire.

PROBABLEMENT avait-il les crocs ? Jeudi soir, la clientèle d'un restaurant asiatique, situé en plein centre-ville de Château-Thierry, rue Drugeon-Lecart, a dîné en compagnie d'un serpent des blés. « Quelques personnes attablées ont entendu une fourchette tomber d'une table, où pourtant personne n'était assis, raconte l'un des employés. La patronne s'est approchée, pour ramasser le couvert, et à découvert un serpent sur la table. »
Il est alors aux environs de 21 h 30. Le personnel du restaurant contacte immédiatement les sapeurs-pompiers castels. Ils intercepteront l'animal à l'aide d'une fourche. « Il mesure 70 centimètres », racontent les hommes du feu qui l'ont ensuite emmené à la clinique vétérinaire, située avenue d'Essômes. L'animal y est pris en charge depuis. « C'est un Elaphe Guttata », renseigne Sarah, une salariée de la clinique, qui s'est fait une joie de s'en occuper. La jeune femme en un possède un identique chez elle. « Il mange des souris : une par semaine. S'il mord, il n'est pas venimeux », poursuit-elle. Et pourtant, sa couleur orange sur le dos et en damier noir et blanc sur le ventre appelle à la vigilance.


Echappé d'un vivarium

Mais comment ce reptile s'est-il retrouvé dans un restaurant au cœur de la ville ? A dire vrai l'animal à sang-froid, originaire des États-Unis, est vendu en animalerie. « C'est le serpent du débutant », explique le responsable de l'animalerie Iguana 02, rue Lefèvre-Maugras, boutique installée à quelques pas du restaurant asiatique, mais d'où ne provient pas le serpent. « Il est souvent recommandé parce qu'il est coloré et ne se dissimule pas. Il est diurne, on peut donc facilement l'observer. Il est en général de bonne humeur, il mord rarement et lorsque c'est le cas, il égratigne. Enfin, il mange régulièrement. Le reptile retrouvé est jeune, note le professionnel. Car ces serpents mesurent, en moyenne, entre 1,20 m ou 1,30 m à l'âge adulte ». Pour lui, il ne fait pratiquement aucun doute qu'il se soit échappé d'un vivarium. « Il suffit d'oublier de fermer la vitre, qu'un enfant passe par là ou encore la patte du chat pour qu'il se fasse la belle. »
Le propriétaire du serpent sait, désormais, que son animal de compagnie vit maintenant à la clinique vétérinaire et ce jusqu'en début de semaine prochaine. Après, il faudra lui trouver un nouveau propriétaire

http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-serpent-des-bles-sinvite-au-restaurant

samedi 30 juillet 2011

Fausse agression pour un téléphone portable

Les policiers de la sécurité publique avaient prévenu : ils ont ouvert la chasse à ceux qui déclarent de faux vols de leur téléphone portable pour se les faire rembourser par l’assurance ou changer de modèle. Ils représenteraient plus d’un quart des plaintes concernant ce type de vol.
Ils tiennent parole : les enquêteurs de la brigade d’atteinte aux biens viennent de confondre une coiffeuse dijonnaise âgée de 26 ans, qui le 7 juin, était venue déposer plainte, expliquant qu’elle avait été agressée rue de la Liberté par un homme qui lui avait dérobé son téléphone mobile.

Explications confuses

Mais ses explications, sa description confuse et peu précise de l’agresseur, ses hésitations avaient mis la puce à l’oreille des enquêteurs, qui ont effectué des vérifications rue de la Liberté… pour s’apercevoir qu’il ne s’y était strictement rien passé le 7 juin à l’endroit décrit par la jeune femme.
Elle a été de nouveau convoquée jeudi dans les locaux du commissariat central, et, mise face à ses contradictions et aux incohérences de son témoignage, elle a fini par reconnaître qu’elle avait menti : elle avait en fait perdu son téléphone portable et comptait se le faire rembourser par l’assurance.
La dénonciation d’un crime ou d’un délit imaginaire est punie par la loi et elle pourra être poursuivie devant les tribunaux.
A l’état-major de la sécurité publique, on rappelait hier que « chaque déclaration de vol de téléphone portable est minutieusement étudiée. Nous mettons en garde ceux qui seraient tentés de mentir pour obtenir frauduleusement un remboursement. Qu’au moins chacun prenne conscience du temps que perdent les policiers pour élucider de fausses affaires, au détriment des vraies victimes… »
http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2011/07/30/fausse-agression-pour-un-telephone-portable

Sept mois ferme pour un vol de carburant

Un seul bidon de gazole volé et voilà Gino Tirant en détention pour 7 mois. C'est la peine que lui a infligée le tribunal correctionnel de Reims hier, à l'issue de sa comparution immédiate.
Mercredi soir, le prévenu en compagnie de deux acolytes traînent aux alentours de la zone industrielle, rue Max-Dormoy. Un lieu de promenade plutôt peu engageant, sauf pour ceux qui lorgnent sur les réservoirs de gazole d'une société de transport.
C'est justement à proximité du réservoir d'un camion, plusieurs bidons par terre et flanqués d'un tuyau, que trois personnes se font repérer avant d'être prises en chasse par les personnels de la brigade anticriminalité.


Chasse aux lapins

Seul à la barre hier (les deux autres mis en cause sont des mineurs), le prévenu nie bien évidemment avoir tenté de siphonner le contenu des réservoirs des camions. « On allait chasser les lapins. »
« À la main », rétorque la présidente du tribunal. « Personne n'est dupe. De plus et malheureusement, le prévenu a un lourd passif. Il est en récidive légale et est donc accessible à la peine plancher. »
Gino Tirant risquait trois ans de prison et la révocation d'une peine avec sursis datant du mois de juin. L'avocat de la défense tentera bien de pointer les incohérences du dossier, mais sans grande conviction compte tenu du « palmarès » de son client.
Le tribunal a condamné ce jeune homme de 20 ans et père de deux enfants à trois ans de prison, dont sept mois ferme. Placé sous mandat de dépôt à l'issue de l'audience, il devra justifier d'un emploi ou d'une formation à sa sortie de prison.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/sept-mois-ferme-pour-un-vol-de-carburant

Retrouvé grâce à son ADN sur le pantalon de sa victime

Depuis hier après-midi, un mineur de 17 ans est mis en examen pour « viol en réunion » par le pôle criminel de Grenoble. Il a été écroué à Varces dans la foulée.
Le jeune homme, domicilié à Villefontaine, a été confondu par son ADN, établi à partir de traces de sperme découvertes sur le pantalon de la victime. Pour des faits dénoncés il y a neuf mois.
Dans la journée du 11 novembre 2010, une jeune femme de 22 ans se présente à la brigade de gendarmerie de L’Isle d’Abeau. Elle raconte le calvaire qu’elle a subi au cours de la nuit précédente.
À court de cigarettes, vers 1 heure du matin, la jeune Lilôte décide d’aller en acheter. À cette heure avancée de la nuit, seule la boutique de la station essence Total, située sur l’aire autoroutière de L’Isle d’Abeau, dans le sens Chambéry/Lyon, est ouverte.
Une aire que l’on peut rejoindre à pied depuis l’extérieur après avoir franchi un petit pont enjambant la Bourbre depuis la rue du Gua (quartier Saint-Germain).
Arrivant sur le parking situé à l’arrière de l’aire, elle est accostée par un premier individu qui lui réclame une cigarette. Un second individu surgit à son tour du noir.
La jeune femme rapporte aux enquêteurs qu’elle a alors été agressée par ces deux jeunes gens, qui l’ont violée contre un mur, entre deux conteneurs. C’est là que la jeune femme est ensuite abandonnée par ses agresseurs.
Reprenant conscience, elle décide de se réfugier chez des amis. Et de rapporter les faits aux enquêteurs le lendemain dans l’après-midi. Depuis, de nombreuses investigations ont été menées par les gendarmes. Les effets personnels que la jeune femme portait au moment des faits ont été confiés à un laboratoire de police scientifique et technique.
Et c’est justement sur le pantalon de la victime que des traces de sperme ont été retrouvées. Le profil ADN correspondant à l’un des deux agresseurs a ainsi pu être établi et s’est trouvé correspondre à celui d’un mineur déjà connu des services.
Le jeune suspect ainsi identifié (il sera majeur en septembre prochain), a été convoqué jeudi matin à la brigade de L’Isle d’Abeau. Lors de son audition, il a nié les faits, ou plus exactement, il dit ne se souvenir de rien.
En raison de la nature criminelle des faits, le parquet de Vienne s’est dessaisi de l’affaire, au profit du pôle criminel de Grenoble.
C’est désormais sous commission rogatoire que l’enquête va se poursuivre afin d’identifier le second violeur présumé.
http://www.leprogres.fr/rhone/2011/07/30/retrouve-grace-a-son-adn-sur-le-pantalon-de-sa-victime

Deux accidents meurtriers dans les Alpes

Drame en série en dans le massif alpin. Un Belge de 35 ans est mort vendredi dans un accident de deltaplane dans le département des Hautes-Alpes, où l'engin qu'il pilotait s'est écrasé au pied d'une falaise à la suite d'une mauvaise manoeuvre au décollage, a-t-on appris auprès des secouristes. L'accident s'est produit en fin d'après-midi dans la commune de Nossage-et-Bénévent. "Depuis l'aire de décollage, il a sauté la falaise haute de 100 à 150 mètres et s'est écrasé en contrebas à cause d'une mauvaise manipulation", a précisé le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Briançon.

En
Savoie, une randonneuse âgée de 65 ans a fait une chute mortelle vendredi après-midi dans les gorges de Malpasset, à Val d'Isère (Savoie), a-t-on appris auprès du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Courchevel. La victime, originaire du Doubs, évoluait avec son conjoint et trois autres membres de sa famille sur un sentier de randonnée très fréquenté, lorsqu'elle a vraisemblablement trébuché, faisant une chute d'une centaine de mètres dans ces gorges très escarpées au fond desquelles coule un torrent. "Ce chemin fait un mètre à un mètre cinquante de large, mais c'est une zone très escarpée, la moindre erreur ne pardonne pas", ont souligné les gendarmes. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'accident.

Carambolage près du stade / Le chauffard reconnaît les faits

Le Sedanais qui était fortement soupçonné d'être le responsable d'un impressionnant carambolage, samedi dernier, non loin du stade Dugauguez, a finalement reconnu les faits devant les policiers après avoir répondu à leur convocation (NDLR : il n'avait pas été placé en garde à vue)
L'accident s'était produit aux alentours de 19 h 30, boulevard De Lattre-de-Tassigny, alors que le match Sedan Monaco tirait à sa fin. Un automobiliste qui se dirigeait vers l'avenue Philippoteaux, apparemment à vive allure, avait soudainement perdu le contrôle de sa voiture à hauteur du pont de Meuse. Après une spectaculaire embardée, sa Ford Focus avait percuté quatre voitures en stationnement ainsi qu'une moto. Par chance aucun piéton ne se trouvait dans les parages à ce moment-là.


Assumer son « démarrage »

Lors de l'arrivée des policiers, le conducteur avait mystérieusement disparu. Ce n'est que quelques minutes plus tard qu'un gardien de la Paix fut intrigué par la présence d'un jeune homme affairé à téléphoner à proximité de la Ford. Ce garçon, visiblement pas dans son état normal, indiqua au fonctionnaire qu'il était bien le propriétaire du véhicule mais que ce n'était pas lui qui était au volant. Plus douteux encore : il expliqua ne pas connaître la personne qui lui avait emprunté sa voiture.
Les policiers constatèrent dans un premier temps que ce garçon s'était un peu trop attardé devant la pompe à bière puisqu'il affichait un taux d'alcoolémie de 1,40 gramme par litre de sang.
Les enquêteurs recueillirent également plusieurs témoignages, dont celui d'une dame qui avait clairement vu le conducteur prendre la fuite puis revenir sur les lieux un peu plus tard. Ca faisait beaucoup, ça faisait même trop… Ramené à la raison par un officier de la BSU, ce Sedanais de 29 ans, qui habite aujourd'hui en Savoie (il était en visite dans de la famille), a fini par assumer son « dérapage ». Ce dernier, qui n'avait jamais fait parler de lui auparavant, a admis avoir fait un peu trop la fête avec des amis. Il aurait bu ce jour-là une dizaine de bières.
La suite, malheureusement, vous la connaissez. Seule consolation : aucune victime n'est à déplorer. Ce qui n'aurait peut-être pas été le cas si cette perte de contrôle avait eu lieu un quart d'heure plus tard, au moment où des milliers de supporters quittaient le stade Dugauguez. Le jeune homme devra aller s'expliquer à la barre du tribunal correctionnel dans les jours à venir

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/carambolage-pres-du-stade-le-chauffard-reconnait-les-faits

vendredi 29 juillet 2011

4 morts sur l'A7 : la préfecture ferme la discothèque d'où sortait la conductrice

Deux mois de fermeture. C’est la décision que vient de prendre la préfecture des Bouches-du-Rhône à l’encontre du Pearl. Le Pearl, c’est cette discothèque d’Aix-en-Provence où une jeune femme de 25 ans avait passé la soirée avant de provoquer un accident sur l'A7 en roulant à contresens pendant trois quarts d’heure avec 2,30 g d'alcool dans le sang. L’accident avait fait quatre morts dimanche au petit matin à hauteur de la Fare-les-Oliviers.
La conductrice avait percuté de plein fouet, à grande vitesse, un autre véhicule dans le sens Lyon-Marseille. Elle avait été tuée dans la collision. Trois autres personnes avaient trouvé la mort dans la voiture en face, un couple et leur beau-frère, âgés de 30 à 34 ans, qui habitaient le pays aixois et rentraient de vacances. L’accident avait également fait deux blessé, la petite fille du couple, âgée de 4 ans, et sa tante, toujours en réanimation et dont le pronostic vital reste engagé selon l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille.

L'enquête, ouverte par le parquet d'Aix-en-Provence, a été confiée aux gendarmes du peloton d'autoroute de Salon-de-Provence.
http://www.midilibre.fr/2011/07/29/quatre-morts-sur-l-a7-dimanche-la-prefecture-ferme-la-discotheque-d-ou-sortait-la-conductrice,363519.php

Deux cambrioleurs arrêtés et condamnés

Dans la lutte que mènent les gendarmes contre les cambrioleurs, les militaires viennent de marquer des points. Lundi après-midi, un témoin a signalé le comportement « particulier » de deux individus rue des Œillets, à Balma. Une patrouille qui surveillait le secteur est immédiatement intervenue et a interpellé les deux suspects. Des hommes originaires des pays de l'Est, un Géorgien et un Russe d'Ossetie qui transportaient du matériel volé mais également les serrures (!) des appartements qu'ils venaient de fracturer.
Placés en garde à vue par les enquêteurs du groupe cambriolage, ces deux hommes ont été jugés mercredi après-midi devant le tribunal correctionnel de Toulouse, en comparution immédiate pour deux cambriolages et une tentative. Arthur Pogosov, 29 ans, déjà arrêté pour vol l'an dernier à Montauban et Cahors a été condamné à 18 mois de prison. Son avocate Me Pons-Fournier a réussi à lui éviter la peine plancher. Son complice, Schako Muazevi, 40 ans a été condamné à un an de prison ferme plus deux ans d'interdiction du territoire (le parquet avait requis 3 ans de détention).
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/29/1136982-deux-cambrioleurs-arretes-et-condamnes.html

Un feu d’origine douteuse endommage le restaurant Léon de Bruxelles

Le restaurant Léon de Bruxelles, notamment spécialisé dans les moules et situé sur les rives du Lez, a été endommagé par un incendie, hier matin. C’est un laveur de carreaux qui a donné l’alerte, peu avant 8 h, en apercevant de la fumée s’échappant du commerce. Aussitôt, une quinzaine de sapeurs-pompiers sont intervenus pour lutter contre les flammes.
"Le feu a pris au rez-de- chaussée, dans un local technique et administratif, près d’une armoire électrique et du coffre-fort, expliquent le responsable des secours. Nous avons rapidement contenu les flammes, elles se sont limitées à ce local, même si la salle de restauration a été abîmée par les fumées et la chaleur."

Les fumées ont par ailleurs un peu noirci le bar l’Australian café, situé à l’étage du restaurant. Mais le bistrot a pu ouvrir sans problème, hier soir. Quant à l’origine du feu, elle pourrait être crapuleuse. La brigade criminelle de la sûreté départementale a rapidement été saisie. Et pour cause.
Deux éléments troublants ont été constatés : la porte d’entrée était ouverte lorsque les pompiers sont arrivés, tout comme le coffre-fort… Le préjudice était en cours d’évaluation hier soir.
Les spécialistes de l’identité judiciaire (IJ) se sont rendus sur les lieux en milieu de matinée pour tenter de retrouver d’éventuelles empreintes. La durée de la possible fermeture de Léon de Bruxelles n’était pas connue hier mais elle devrait être de plusieurs jours. Du coup, ce sont 24 personnes qui se retrouvent au chômage technique.
http://www.midilibre.fr/2011/07/28/un-feu-d-origine-douteuse-endommage-le-restaurant-leon-de-bruxelles,363137.php

Une marche blanche en mémoire de Mohamed

24 heures après que l'enfant de 4 ans soit tombé sous les coups de son père, les habitants du quartier ont tenu à honorer sa mémoire.

EN silence, digne, les yeux rougis par l'émotion, c'est une foule compacte et grave qui s'est élancée pour une marche de plusieurs centaines de mètres dans la cité des sacres, autour des blocs d'habitation du 53 boulevard Pommery.
C'est depuis, cet endroit, devenu hautement symbolique que sont parties 150 personnes. Quelques minutes de marche en souvenir de Mohamed, quatre ans, battu à mort par son père.


« Que justice soit faite »

Le drame s'est déroulé dans la nuit de lundi à mardi. Dans le petit hall de l'immeuble où résidaient Mohamed et son père, les vitres sont recouvertes de dessins, de messages de condoléances. Des dessins de mômes et des messages d'adultes. Comme pour rendre un ultime hommage à « ce petit bonhomme parti trop tôt », les bouquets de fleurs s'entassent. Dans une foule longtemps figée devant le bloc, il y avait des voisins, des jeunes, des retraités. Tout un quartier uni pour dire une fois de plus au revoir à Mohamed. Avant-hier soir, quelques locataires avaient même improvisé une veillée funèbre.
Cette marche revêtait la tunique de l'hommage certes mais aussi et surtout celui d'un profond désir de compréhension. « On voudrait savoir ce qu'il s'est passé, pourquoi il s'en est pris à son propre enfant et l'a frappé jusqu'à le tuer. C'est ignoble. Mais c'est encore pire de rester dans le doute. On ne comprend pas. On le voyait se promener avec son enfant, il l'aimait. Ce n'est pas une bête sauvage ».


Pour d'autres participants hier, c'est un désir de vengeance qui perçait.
« On n'a pas le droit de briser la vie d'un enfant innocent. C'est dégueulasse. Même s'il a fait une crise de démence, il faut que la justice gère le dossier avec la plus grande des rigueurs et que les jurés d'assises prennent leur responsabilité si il y a un procès ».
La marche aura duré près d'une heure. Quelques pas d'un voisinage solidaire pour accompagner le petit Mohamed vers sa dernière demeure.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/une-marche-blanche-en-memoire-de-mohamed

jeudi 28 juillet 2011

10 kg d'héroïne saisis et deux arrestations après la course-poursuite

Au petit matin, hier à Millau, les services des douanes ont interpellé deux personnes en possession d'environ 10 kg d'héroïne et de cocaïne à l'issue d'une course-poursuite.
Il était environ 6 h 30, avenue de l'Aigoual. Un habitant du quartier est réveillé par ce qui ressemble à un coup de feu. Il se lève et va assister à l'arrestation en directe. Dans l'avenue, cinq voitures de police sont à la poursuite d'un 4x4 immatriculé en Grande-Bretagne. Ils roulent à tombeau ouvert en direction de Millau. À hauteur du camping des Rivages, un des poursuivants parvient à doubler le 4x4 puis fait demi-tour sur un rond-point pour venir l'emboutir et stopper sa fuite. Les policiers sortent des voitures banalisées, l'un d'entre eux tire dans un des pneus.
Dans la voiture accidentée se trouvent une conductrice, âgée de 25 à 30 ans, et son passager, un homme. Les deux personnes sont immédiatement interpellées. Les policiers découvrent plusieurs portables dans le 4x4 et, semble-t-il à notre témoin, un sachet assez imposant pouvant contenir la drogue. à partir de ce moment, ils attendent la venue du procureur pour fouiller complètement le véhicule.
Hier soir, les services des douanes ne voulaient faire aucun commentaire sur cette affaire. Il semblerait, cependant, qu'il ne s'agisse pas d'une interpellation fortuite mais bien d'une opération menée de front par les douanes et la police. Des policiers dont les voitures étaient immatriculées dans plusieurs départements du sud, notamment l'Hérault et l'Aude. Il semblerait, également, que le 4x4 venait d'Espagne et aurait transité par le col du Perthus.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/28/1136129-10-kg-de-drogues-dures-et-deux-arrestations-apres-la-course-poursuite.html

Petit-Bard : le voleur à la roulotte était âgé de... 8 ans

Apparemment, même les annales du commissariat central n’avaient jamais fait cas d’un aussi jeune voleur. Car celui pris, mardi vers 14 h 35, le long de l’avenue du Petit-Bard, était âgé
de seulement 8 ans ! La veille, le minot et d’autres jeunes avaient roulotté trois autos stationnées sur l’artère. Le propriétaire de l’un des véhicules avait aperçu ces garçons, dont l’un était porteur d’une hache, un autre d’une cagoule. Mais, sur le coup, il n’avait pu les rattraper.

Mardi donc, cette victime a reconnu l’un des jeunes voleurs présumés et l’a maintenu sur place tout en prévenant un équipage du groupe de sécurité publique.
Lors des vols, les suspects ont emporté une carte grise, une carte bancaire et du matériel professionnel. Magnanime, l’homme ayant attrapé le plus jeune a décidé de ne pas déposer plainte.
Quant aux deux autres victimes, elles ne s’étaient toujours pas manifestées, hier après-midi.
http://www.midilibre.fr/2011/07/27/petit-bard,362587.php

Uckange : un mort et des blessés dans l'incendie d'un appartement de la tour des Tilleuls

3h50 ce matin, un incendie se déclare au 2e étage de l'immeuble du 17 avenue des Tilleuls à Uckange. Soixante-quinze sapeurs-pompiers de tout le département sont aussitôt mobilisés dans ce quartier sensible. Malgré cela, on déplore un mort, un homme de 76 ans qui a fait un arrêt cardio-respiratoire dans l'ambulance et trois urgences absolues. Un enfant qui a respiré une quantité importante de fumées, héliporté sur l'hôpital de Nancy; un adolescent de 16 ans également transporté à Nancy et un homme d'une trentaine d'années qui a tenté de fuir le bâtiment en sortant par une fenêtre du 11e étage à l'aide d'une corde et a chuté. Les secours ont également pris en charge six blessés plus légèrement intoxiqués. Une vingtaine de gendarmes de la compagnie de Thionville, ainsi que des militaires en tenue camouflage, ont été dépêchés sur place alors que des échauffourées éclataient au pied de la "tour infernale".
Onze autres personnes, dont un bébé de dix mois, ont également été fortement incommodées par les fumées, mais ont pu être soignées sur place. Au total, une centaine de pompiers venus de 13 casernes mosellanes ont combattu pendant plusieurs heures les flammes qui ont détruit deux appartements de la tour. Vers 08h30, l’incendie était maîtrisé et tous les habitants de la tour recensés et reconnus, a indiqué le centre opérationnel d’incendie et de secours (Codis) de Metz. Interrogé sur l’origine du sinistre, le Codis a indiqué que l’appartement où le feu avait pris son départ était «apparemment rempli d’ordures et d’immondices». Privée d’eau, d’électricité et de gaz, la tour des Tilleuls sera fermée «au moins jusqu’à demain» jeudi, a indiqué la mairie, qui a décidé de reloger pour la nuit les occupants dans un gymnase de cette ville de quelque 8 000 habitants

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2011/07/27/uckange-un-mort-et-des-blesses-dans-un-incendie

mercredi 27 juillet 2011

Cambriolage et bruits de quartier

L'affaire semble mêler problèmes de voisinage dans le quartier du Pile à Roubaix et période d'errance menant au vol, à l'effraction, au cambriolage de l'appartement d'à côté.


Et pourtant, le prévenu n'a pas le profil.
Il a 20 ans, casier judiciaire vierge. C.T. se présente avec un air plutôt timide dans le box des accusés, en comparution immédiate. Il ne nie pas la participation au cambriolage de l'appartement de sa voisine, mais prétend que c'est son complice, mineur, qui en est l'instigateur.
La victime, la voisine donc, qui s'est portée partie civile, aurait de son côté eu maints problèmes avec le prévenu. Par ailleurs, des bruits courent dans le quartier : « La police dit même qu'on vous appelle le Arsène Lupin roubaisien », lance le président.

L'avocat de la défense fait le point : « On a le casier, et on a les bruits. Qu'est-ce qu'on peut en faire des bruits de quartier ? » Il revient sur les blessures quotidiennes de son client : « Il apprend à 17 ans que celui qui vit chez lui, qui commet des violences sur sa mère et sur lui-même n'est pas son père. Ce sont des choses qui marquent. Et puis ce jour-là, une certaine oisiveté couplée à une dispute avec son amie font qu'il cède. » L'avocat demande une simple mise à l'épreuve.
10 mois de sursis et travaux d'intérêt général tombent couplés à une indemnisation de la victime.

http://www.nordeclair.fr/Actualite/Justice/2011/07/27/cambriolage-et-bruits-de-quartier.shtml

Anne Caudal retrouvée morte : l’épouse de son compagnon a indiqué l’emplacement du corps aux enquêteurs

Le procureur de la République de Rennes, Thierry Pocquet du Haut-Jussé, indique dans un communiqué diffusé ce midi que le corps calciné retrouvé cette nuit à une quinzaine de kilomètres au sud de Rennes, dans un endroit isolé est « sans doute celui d’Anne Caudal », la jeune fleuriste (28 ans) enceinte de 4 mois disparue à Bruz le 8 juillet dernier.
« Cette découverte fait suite au placement en garde à vue hier matin de l’amant de la disparue ainsi que de l’épouse de celui-ci, explique le procureur. En début de soirée, cette dernière a accepté de conduire les enquêteurs sur les lieux de la découverte. Des investigations approfondies sont menées sur les lieux par les techniciens d’investigations criminelles de la Gendarmerie nationale, avec l’aide et le soutien de l’IRCGN (Institut de recherches criminelles de la Gendarmerie nationale). »
« Les personnes gardées à vue commencent à reconnaître leur implication, poursuit le procureur. À ce stade, il est seulement possible d’indiquer que le décès serait survenu dès le jeudi 7 juillet à la suite d’une dispute au domicile de Bruz que la victime partageait avec son amant. Celui-ci aurait le lendemain demandé à son épouse de l’aider à déplacer le corps, puis les jours suivants à le porter à l’endroit où il a été découvert calciné. Les auditions sont en cours et les investigations, menées par la Section de recherches de la Gendarmerie de Rennes, se poursuivent avec tous les moyens nécessaires à la résolution rapide de cette affaire. »

Un automobiliste percuté par un camion et grièvement blessé

Un conducteur de 37 ans, domicilié à Manciet a été grièvement blessé, hier après-midi, sur la RD 931, à Sainte-Christie, dans une collision avec un poids lourd.
Hier, à 16 heures, une violente collision s'est produite sur la RD 931 (ex RN 124) entre une automobile circulant en direction de Manciet, et un camion se dirigeant vers Nogaro. Les deux véhicules se sont percutés de plein fouet. Le camion a terminé sa course en versant dans le fossé situé de l'autre côté de son sens de marche ; fossé où il s'est couché.
La voiture fracassée a retenu son conducteur prisonnier, très grièvement blessé. Les sapeurs pompiers de Nogaro, dirigés par le capitaine Abadie, et d'Eauze qui sont intervenus ont mis plus d'une heure à désincarcérer cet automobiliste de 37 ans, domicilié à Manciet. Face à ses multiples blessures, l'hélicoptère du SAMU 31 a été appelé. Il a pu se poser sur la route, sur les lieux même de l'accident, d'où il s'est envolé à 18 h 30, vers l'hôpital Purpan, emportant le Manciétois polytraumatisé.
Légèrement blessé, le chauffeur du poids lourd a été conduit à la clinique d'Aire-sur-l'Adour par l'ambulance des sapeurs-pompiers de Nogaro.
Avant l'arrivée des secours, dont le Smur 40, les premiers soins ont été donnés par un médecin à la retraite, le docteur Berger, et une infirmière libérale de Nogaro, qui furent parmi les premiers automobilistes à arriver sur l'accident.
Maire de Sainte-Christie-d'Armagnac, Pierre Barrail, s'est déplacé sur les lieux.
Commandée par le lieutenant Ferry, la gendarmerie a dû fermer la route, pendant plus de deux heures, entre Manciet et Nogaro. Une déviation a été mise en place par Bourrouillan et Caupenne qu'un flot intense de véhicules a emprunté. A quelques jours du grand chassé-croisé des vacances, la circulation vers la route de l'océan était particulièrement dense hier. Sur la portion de RD 931 fermée depuis Manciet, un « train » de camions n'ayant pu faire demi-tour est resté bloqué jusqu'en soirée en amont de l'accident. La file de près d'un kilomètre a dû patienter jusqu'à la réouverture de la route ; après qu'un camion-grue de l'entreprise Troisel soit venu relever de sa mauvaise posture le poids lourd accidenté et l'ait enlevé.
Cette collision a miraculeuse laissé indemne la conductrice d'une voiture qui suivait, non loin, celle du Manciétois qui a percuté de plein fouet le camion et l'a dévié de sa trajectoire en lui faisant traverser la chaussée.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/27/1135552-un-mancietois-grievement-blesse.html

Drame de la route : alcool et drogue au volant

Les résultats des analyses sanguines pratiquées sur le chauffeur qui conduisait la voiture dans laquelle deux hommes sont morts, à la sortie de Lieuran-lès-Béziers, sont tombés.
"Le conducteur, âgé de 41 ans est positif à l’alcool et à la drogue, confirmait hier le procureur de la République. Pour l’heure sa santé s’est dégradée, il est intransportable, mais il sera placé en garde à vue dès que ce sera possible pour être déféré devant le parquet." Ce dernier avait déjà avoué aux secours avoir consommé de l’alcool avant de prendre la route. Il devrait être poursuivi pour homicide involontaire avec comme circonstances aggravantes la prise d’alcool et de stupéfiant.

Samedi, La vitesse excessive, un vent violent, mais encore une direction défectueuse et enfin un mauvais état des pneus auraient fragilisé la tenue de route du 4X4-Freelander. Ce dernier a violemment percuté un platane à la sortie d’une courbe après le cimetière de Lieuran. Il s’est littéralement enroulé autour de cet arbre avant de finir sa course en contrebas de la chaussée, dans une vigne.
http://www.midilibre.fr/2011/07/26/drame-de-la-route-alcool-et-drogue-au-volant,361968.php

Face-à-face : deux conducteurs grièvement blessés

Un conducteur revenant de Reims s'est endormi. Il a percuté de plein fouet la voiture venant en sens inverse. Bilan : deux personnes grièvement blessées.

DEUX voitures se sont percutées de plein fouet, hier peu après 16 heures, sur la RD 1044, au niveau du contournement de Laon. Le choc a été terrible. « Ils ont eu beaucoup de chance, sans doute grâce aux airbags. » Pompiers et policiers étaient du même avis alors qu'une heure après la collision, les deux conducteurs étaient transportés au centre hospitalier de Laon et que leur bilan de santé était connu. Ils sont sérieusement blessés mais leurs jours ne sont pas en danger.
La conductrice de la Logan Dacia, une Axonaise, est la plus grièvement touchée. Elle souffre de multiples fractures aux jambes. Coincée dans l'habitacle, elle a dû être désincarcérée. Elle venait du rond-point de l'Europe et se dirigeait vers le rond-point de Reims. A cet endroit précis, il y a deux voies de circulation dans un sens et une seule voie en sens inverse. La conductrice se trouvait sur la voie la plus à droite, lorsqu'elle a vu un véhicule utilitaire, une Fiat Doblo, qui arrivait en sens inverse dévier soudainement de route et se diriger droit sur elle. Elle a tenté vainement de l'éviter en mordant l'accotement herbeux.


Le conducteur de la Fiat Doblo, immatriculée en région parisienne, souffre d'un traumatisme thoracique sévère. Il revenait de Reims. Sur la route, un peu plus tôt, fatigué, il avait pensé à s'arrêter, mais ne l'a finalement pas fait. Il se serait endormi. L'enquête de police devrait permettre de le confirmer dans les prochains jours. Aucune trace d'alcool dans le sang n'a été retrouvée, d'après les tests pratiqués sur les deux conducteurs.
Un important dispositif a été mis en place pour porter secours aux victimes. Quatorze sapeurs-pompiers des centres de Laon et La Fère ont été mobilisés sur l'intervention placée sous les ordres du capitaine Coffinet, chef de colonne centre.
L'accident qui s'est déroulé en pleine heure de pointe a entraîné un important bouchon dans les deux sens de circulation avec une retenue de près de 2 km. Les policiers du commissariat, secondés par la police municipale, ont mis en place une circulation alternée, le temps de l'intervention des secours, des constatations des policiers, puis de l'évacuation des deux véhicules, réduits à l'état d'épave. La circulation a été rétablie vers 18 heures.

http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/face-a-face-deux-conducteurs-grievement-blesses

mardi 26 juillet 2011

Roubaix : une maison en kit s'effondre sur un arrêt de bus, une mère et son bébé miraculés

Peu avant 14 heures, un camion transportant les pans de mur d'une maison de bois en kit a vu son chargement basculer pour s'effondrer sur un arrêt de bus situé boulevard Beaurepaire à Roubaix. Une mère de famille de 37 ans et son bébé de 7 mois attendaient en dessous de l'abri sur lequel le chargement s'est écroulé.


Miraculeusement, l'abri a tenu, offrant une protection sans laquelle la mère et son enfant auraient vraisemblablement été tués sur le coup.
Dans le choc, des éclats de verre ont été projetés alentours. La mère a été légèrement blessée par des projectiles ainsi que par un choc au niveau de la tête. Son bébé a été très légèrement atteint par des projectiles. Tous deux secourus par les sapeurs-pompiers de Roubaix, ils ont été transportés au centre hospitalier de Roubaix. Leurs jours ne sont pas en danger.
Un périmètre de sécurité a été établi, l'abri menaçant de céder sous le poids du chargement. Un chargement en provenance de Lys-Lez-Lannoy à destination de la gare de Tourcoing. La circulation a été coupée dans les deux sens, boulevard Beaurepaire. Les bus des lignes 25 et 29 évitent par conséquent le boulevard Beaurepaire.
Des grues sont à l'oeuvre pour emporter les pans de murs ainsi que la poids-lourd accidenté.
Une enquête a été ouverte par la police pour déterminer avec précision les circonstances de cet accident
http://www.lavoixdunord.fr/actualite/L_info_en_continu/Metropole_Lilloise/2011/07/26/article_roubaix-une-maison-en-kit-s-effondre-sur.shtml

Le vol de câbles s'intensifie dans les campagnes

C'est certainement à cause du prix élevé du kilo de cuivre que les unités de gendarmerie du groupement des Ardennes sont confrontées depuis le début du mois à une série de vols de câbles et de métaux. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce genre de méfaits est en augmentation depuis plusieurs jours et que les plaintes des différentes sociétés victimes de ces malfaisants tapissent les bureaux des brigades. « Ce n'est pas seulement dans les Ardennes, c'est partout dans tous les départements que ce phénomène récurrent est recensé », explique un responsable d'une compagnie de gendarmerie ardennaise qui, pour endiguer ce fléau et tenter d'appréhender les voleurs, a d'ores et déjà prévu de multiplier les services de nuit.
En effet, ce week-end, dimanche soir plus exactement, des individus ont volé plus de 200 mètres de câbles téléphoniques entre la commune de Mouron et le village de Vaux-lès-Mouron privant du coup plusieurs foyers de téléphone et du réseau internet.


Préjudice considérable

Parmi cette série de vols, le plus impressionnant s'est déroulé, dans la nuit du 21 au 22 juillet dernier au niveau du Silo entre Le Chesne et Tannay où 350 mètres de câbles de cuivre, propriété des Voies navigables de France ont été dérobés au bord du canal. En effet, les Voies navigables de France ont entamé une politique de rénovation et de changement de câbles au niveau des écluses. Le jeudi 21 dans la matinée, une société prestataire avait renouvelé au profit de VNF plus de 350 mètres de câbles en bordure du canal partant de la commune du Chesne pour arriver à celle de Tannay. Dans la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 juillet, des individus ont donc volé la totalité du câble qui avait été posé et ce, malgré la présence de plusieurs maisons habitées à proximités des lieux où s'est déroulé le vol. « Les ouvriers auraient dû laisser le câble sur le rouleau, cela aurait été plus facile pour les voleurs » a jugé, avec une pointe d'ironie, une responsable de la ville, fatigué par ses méfaits à répétition.
En tout cas, cette délinquance cause un préjudice considérable aux entreprises qui en sont victimes, raison pour laquelle les gendarmes mettent tout en œuvre pour arrêter les auteurs et les traduire devant la justice.

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/le-vol-de-cables-sintensifie-dans-les-campagnes

Pont-de-Veyle : l’homme de 76 ans porté disparu retrouvé mort hier

Ce sont des pêcheurs qui ont retrouvé dimanche vers 18 heures le corps d’André Thomas, au lieu-dit Balou à Pont-de-Veyle.
L’homme âgé de 76 ans, originaire de Mâcon, était atteint d’un cancer et hospitalisé à Pont-de-Veyle depuis la fin du mois de juin. Dimanche 17 juillet, c’est sa femme qui a signalé sa disparition vers 15 heures alors qu’elle venait lui rendre visite. Les gendarmes ont rapidement été alertés par la famille et les agents hospitaliers. Après des recherches dans les différents locaux de l’établissement, plusieurs témoins ont raconté avoir vu le patient dans le village.
La gendarmerie a alors mis en œuvre un important dispositif avec notamment un hélicoptère et un maître-chien. Les recherches menées dès dimanche 17 n’ont pas abouti. Finalement, ce sont des pêcheurs qui ont retrouvé le corps sans vie dimanche en fin d’après-midi dans un endroit isolé, à seulement quelques centaines de mètres de l’hôpital. André Thomas était fragile physiquement et ne pouvait pas sans doute pas se déplacer très loin. Pendant sa fuite, il aurait en fait chuté dans des fils de fer barbelés en voulant franchir une clôture. La chute aurait été mortelle et selon la compagnie de gendarmerie de Bourg-en-Bresse, sa mort pourrait remonter au jour même de sa disparition.
Hier, le directeur du centre hospitalier de Pont-de-Veyle, Claude Maréchal, rappelait que l’hôpital « est un lieu ouvert, où les patients peuvent circuler en toute liberté. On ne pouvait pas cantonner ce monsieur ». Avant d’ajouter : « L’équipe de l’hôpital est évidemment en contact avec sa famille pour qu’elle ne se sente pas abandonnée après ce terrible choc ».
http://www.leprogres.fr/ain/2011/07/26/pont-de-veyle-l-homme-de-76-ans-porte-disparu-retrouve-mort-hier

Une fusillade fait deux blessés à Montfermeil

Deux hommes ont été blessés par balle dans la nuit de lundi à mardi à Montfermeil (93) au cours d'une fusillade. Il était environ deux heures du matin quand cinq personnes de la cité des Bosquets, qui jouaient aux cartes, se sont fait tirer dessus à plusieurs reprises par les occupants d'une Opel Corsa noire. Deux des individus pris pour cible, deux hommes de 18-19 ans, ont été blessés, avant que les assaillants ne prennent la fuite.
Le préfet de Seine-Saint-Denis, Christian Lambert, s'est rapidement rendu sur les lieux.

Le véhicule des agresseurs a été repéré vers quatre heures trente du matin à Clichy-sous-Bois (93). «Moins de deux heures après cette violente agression, trois suspects ont été interpellés» explique Stéphane Pelliccia, secrétaire général adjoint du syndicat Unsa-Police. Ils sont actuellement en garde-à-vue. Quant aux deux victimes, leur pronostic vital n'est pas engagé.
http://www.leparisien.fr/montfermeil-93370/une-fusillade-fait-deux-blesses-a-montfermeil-26-07-2011-1545675.php

Il piège sa belle-fille de 15 ans sur Facebook et abuse d’elle

En utilisant des faux profils et en faisant du chantage, il a obtenu les faveurs sexuelles de la victime.

Pour arriver à ses fins, à savoir avoir des relations sexuelles avec sa belle-fille, un Clermontais n’a pas hésité à user d’un stratagème particulièrement pervers. Cette affaire, qui vient d’éclater, a débuté voilà six mois dans le secteur de Clermont-l’Hérault. Le mis en cause, 46 ans, responsable de maintenance, a branché à son insu la webcam de l’ordinateur de la victime, âgée de 15 ans, avec laquelle il vit en compagnie de la mère de cette dernière. Il a ainsi capté des images de l’adolescente nue, la caméra se trouvant dans sa chambre.

Dans le même temps, le quadragénaire s’est créé des faux profils sur Facebook pour mieux intégrer l’univers de sa belle-fille en demandant à être son “ami”. Et sous l’une de ces fausses identités, il a commencé à faire du chantage auprès de la jeune fille : il a menacé de diffuser les images où elle se déshabille à ses parents si elle ne lui obéit pas. Le piège s’est refermé lorsque le vrai-faux maître chanteur lui a posé comme condition à son silence d’embrasser son beau-père - c’est-à-dire lui-même - devant la webcam...

Le mis en cause en a ensuite profité pour séduire et obtenir les faveurs sexuelles de la mineure pendant six mois. Jusqu’à ce que la mère ne découvre un SMS faisant état de cette relation et n’alerte la gendarmerie, la semaine dernière. Placé en garde à vue, l’individu a reconnu les faits, affirmant qu’il est tombé amoureux de sa belle-fille mais que cette dernière était consentante... Refusant de prendre un avocat, il a été présenté au parquet vendredi puis mis en examen vendredi pour “viol aggravé par personne ayant autorité”. Il a été placé en détention provisoire. Il risque vingt ans de réclusion criminelle.
http://www.midilibre.fr/2011/07/25/il-piege-sa-belle-fille-de-15-ans-sur-facebook-et-abuse-d-elle,361487.php

Prison ferme pour l'agresseur d'un vieillard de 88 ans

En lui arrachant sa sacoche, place de la Basilique à Mézières, il l'avait jeté à terre, lui provoquant une fracture du fémur. La police s'était donné les grands moyens pour l'identifier.
En dépit des efforts de son avocat, Me David Meunier, qui n'avait pas hésité à plaider la relaxe au bénéfice du doute, en l'absence de tout témoin direct de l'agression, jouant ainsi la parole de l'un contre la parole de l'autre ; ou à défaut l'ouverture d'une information pour faire toute la lumière sur ce qui s'était exactement passé ce jour-là, le tribunal correctionnel a condamné vendredi, en comparution immédiate, Lenny Pesti, 19 ans, demeurant au foyer de la rue Voltaire, à Charleville, à douze mois de prison, dont neuf assortis du sursis - c'est-à-dire à trois mois de prison ferme, avec mandat de dépôt à l'issue de l'audience - à l'obligation d'indemniser sa victime et de chercher du travail à l'issue de sa peine et à suivre un stage de citoyenneté.
Le 5 juillet dernier, vers 13 h 30, ce jeune homme avait attaqué un petit vieux de 88 ans, alors que celui-ci - architecte retraité et toujours expert judiciaire - revenait de consulter les résultats du bac au lycée Monge et qu'il entrait dans l'allée de son immeuble de la place de la Basilique à Mézières.
Il l'avait bousculé, pour lui arracher sa sacoche contenant une centaine d'euros et tous ses papiers. Le plus grave ayant alors été que le pauvre homme soit tombé lourdement sur le sol, se fracturant le fémur.


Ce qui, à cet âge-là, aurait pu lui être fatal, ainsi que n'a pas manqué de le souligner, sévèrement, le substitut du procureur, en indiquant qu'une telle agression aurait, ainsi, fort bien pu se terminer devant la cour d'assises !
Sitôt informés des faits par sa propre fille, chez qui l'octogénaire avait déjeuné un moment plus tôt Porte de Bourgogne, les policiers de la sûreté départementale avaient mis le paquet, particulièrement réactifs à ce genre de violence commise sur une personne âgée.
Ils avaient ainsi diffusé des appels à témoins dans la presse, sans résultat. Mais, en revanche, ils avaient fini par recueillir, lors de leur porte-à-porte systématique dans le quartier, les précieuses confidences d'une certaine Stéphanie, amie occasionnelle de Lenny Pesti, qui les avait ainsi mis sur sa piste.


La souffrance de la victime

A l'audience, il est évident que l'arrogance et la décontraction dont ce dernier a fait preuve, au point de s'en voir tancé par la présidente Jennyfer Picoury, l'auront assurément desservi. Tout autant que son cynisme à aller jusqu'à juger « inadmissible » qu'on puisse s'en prendre à des vieux pour les voler, après ce qu'il avait fait lui-même ; à la façon de Patrick Henry réclamant le châtiment suprême des assassins d'enfants, avec le corps du petit Philippe Bertrand caché sous son lit !
Me Catherine Liégeois ayant su traduire l'émotion et la souffrance de la victime, qui s'est vu décerner soixante jours d'ITT, cloué pour de longues semaines dans un fauteuil alors qu'il devait partir en vacances à Saint-Cyprien, a rappelé que son agresseur avait été formellement identifié, non seulement sur photos, mais aussi par « tapissage » derrière une vitre teintée du commissariat.


Ainsi les juges, après en avoir délibéré, ont-ils estimé qu'il n'y avait donc guère de place au doute, quant à la culpabilité de Lenny Pesti et ils l'ont sévèrement puni, ce qu'il a fait ayant été particulièrement grave et surtout lâche. Et encore il s'en tire bien, puisque pour ce genre de méfait, il était passible de dix ans de prison et de 150.000 € d'amende.
Le préjudice financier de l'homme au fémur cassé et celui de la CPAM seront d'ailleurs estimés ultérieurement, lors d'une audience sur intérêts civils, le 23 septembre prochain.
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/prison-ferme-pour-lagresseur-dun-vieillard-de-88-ans

lundi 25 juillet 2011

Montfavet : un automobiliste décédé suite à une collision avec un train

Samedi à 17 h 15, juste après la collision entre une voiture et un train de marchandises sur la ligne Paris-Marseille, à hauteur du passage à niveau de Sainte-Catherine à Montfavet, l'on pouvait déjà constater que les barrières étaient bel et bien baissées. Et de surcroît qu'elles n'avaient pas été brisées au cours du choc.
Des éléments qui laissaient penser que l'automobiliste de 81 ans, qui a été percuté au volant de son véhicule Xsara, avait pu franchir le passage alors que le signal avait déjà retenti. Un point qui a été confirmé par des témoins du drame qui ont assuré aux policiers d'Avignon, en charge de l'enquête, qu'ils avaient vu l'octogénaire attendre que les barrières descendent pour s'avancer sur la voie avant que n'arrive le train qui n'a pu éviter la terrible collision.
Autant d'éléments qui accréditent la thèse de l'acte délibéré. Ce vieux monsieur, qui avait été pris en charge par les sapeurs-pompiers d'Avignon, puis transporté dans l'hélicoptère du Smur vers l'hôpital Nord de Marseille est décédé des suites de ses blessures dans la soirée de samedi. Par ailleurs, la circulation ferroviaire n'a pu être rétablie que vers 4 h 30 dimanche.
Et l'avenue Sainte-Catherine devrait rester fermée à la circulation pendant plusieurs jours. L'accident a en effet provoqué des dégâts, notamment sur un transformateur, qui méritent des travaux de sécurisation
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/montfavet-un-automobiliste-decede-suite-a-une-collision-avec-un-train

Le bateau percute une pile et chavire sur le Lot

La rivière Lot peut réserver des mauvaises surprises aux navigateurs. Hier, un bateau de location a percuté une pile du pont Louis-Philippe et a chaviré. Les pompiers sont intervenus.
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Tout s'est passé en une fraction de seconde, hier, peu après 11 heures, sous les yeux ébahis des flâneurs et des estivants allongés sur le sable de Cahors Plage, à quelques brasses du pont Louis-Philippe.
« Nous avons entendu un craquement, puis le bateau s'est immobilisé. Quelques minutes après, il a commencé à s'affaisser avant de chavirer. Il avait une grosse avarie sur la coque. Les pompiers ont très vite évacué les sept personnes à bord (des vacanciers) », commente Pierre Jalibert, qui n'a pas perdu une miette de l'événement.
Plus loin, Serge Maret, un promeneur, est tout aussi surpris devant cette scène peu ordinaire que la rivière a livrée aux passants et touristes.
« Je marchais du côté de la promenade Coty lorsque j'ai vu ce bateau en mauvaise posture. Il aurait dû passer de l'autre côté de la bouée, comme le font les autres bateaux », s'exclame-t-il, en désignant une autre embarcation naviguant, sur un périmètre autorisé, à quelques dizaines de mètres du bateau échoué. Après avoir secouru les malheureux passagers de ce bateau baptisé « Flash Gordon », les pompiers de Cahors ont accompli plusieurs allers-retours en zodiac depuis les berges jusqu'à l'épave échouée.
Ceux-ci étaient chargés de récupérer divers matériels embarqués et les effets personnels des « naufragés du Lot », comme les a gentiment surnommés un promeneur. « Ce n'est pas la première fois que ce type d'accident se produit sur la rivière, précisément à ce niveau où se trouvent les piles de l'ancien pont démoli au début du XIXe siècle. Jadis, il y avait trois piles immergées à cet endroit, qui reste un emblème historique de la ville », indique Hervé Priels, écrivain passionné d'histoire dont la maison surplombe le lieu de ce « naufrage »… peut-être source d'inspiration de l'un de ses prochains romans.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/25/1134444-le-bateau-percute-une-pile-et-chavire-sur-le-lot.html

Accident mortel : le chauffeur, seul rescapé, aurait bu avant de conduire

Samedi, en début d’après-midi, un accident de la circulation a eu lieu à la sortie de Lieuran-lès-Béziers, en direction d’Espondeilhan, avec un seul véhicule en cause. Deux personnes, deux hommes, sont mortes lors de ce drame.
Le chauffeur, seul rescapé, mais sérieusement blessé aurait, selon nos informations, reconnu avoir bu avant de prendre la route avec ses deux compagnons d’infortune décédés sur le coup. Des prélèvements sanguins pour retrouver des traces d’alcool ou de drogue ont été effectués et donnés aux gendarmes à des fins d’analyses. Les résultats officiels devraient être confirmés aujourd’hui.

Samedi, sur la longue ligne droite bordée de platanes, à 300 m de la sortie de Lieuran, leur voiture s’est presque enroulée autour d’un platane avant de finir sa course en contrebas de la route dans une vigne. La violence du choc a été terrible. Pour l’heure si la piste de la vitesse est privilégiée, rien n’est exclu. Il faut expliquer la cause de cette embardée et les gendarmes vont s’y employer.
http://www.midilibre.fr/2011/07/24/le-chauffeur-aurait-bu-avant-de-conduire,360994.php

Collision frontale / Accident mortel sur la RD 9

Une femme de 44 ans a perdu la vie une fois son transfert à l'hôpital effectué après que sa voiture eut été percutée de face sur la route départementale 9.

IL était 19 h 40 ce vendredi soir lorsque deux voitures se sont percutées sur la route départementale 9, à l'entrée du village de Tauxières-Mutry. Le choc, frontal, est violent et nécessite l'intervention d'une dizaine de sapeurs pompiers, afin de désincarcérer les conducteurs, ainsi que du Smur d'Epernay.
Le premier bilan fait état d'un blessé léger, un homme de 19 ans, rapidement rapatrié sur l'hôpital d'Epernay et d'un blessé grave, une femme de 44 ans, rapatriée peu après au sein du même centre hospitalier. Elle décédera malheureusement quelques heures plus tard.
Depuis l'accident, une enquête est en cours. Si pour l'instant, il est « impossible d'évoquer la consommation d'alcool et de stupéfiant » d'après la gendarmerie, le jeune conducteur serait en revanche responsable de l'accident.

« Conduite imprudente »

Deux personnes présentes au moment des faits ont d'ailleurs vu le choc et affirment que « la voiture venant d'Epernay et roulant en direction de Reims s'est déportée sur la gauche au moment où arrivait l'autre véhicule, provoquant ainsi le choc frontal ». Si les enquêteurs laissent entendre que la version du conducteur diverge, ils font cependant état avec assurance d'une « faute d'imprudence dans la conduite du véhicule » sans toutefois mentionner si le facteur de la vitesse a aggravé le phénomène ou non.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/collision-frontale-accident-mortel-sur-la-rd-9

dimanche 24 juillet 2011

Un homme meurt à Aix-en-Provence après avoir été passé à tabac

Un homme âgé d'une vingtaine d'années est mort dans la nuit de samedi à dimanche à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) après avoir été violemment frappé à la tête, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
L'homme a été découvert entièrement nu, errant sur la voie publique samedi peu avant 23h, dans le quartier du Jas de Bouffan.
Rapidement tombé dans le coma après avoir été secouru, il est mort dans la nuit aux urgences de l'hôpital d'Aix sans avoir repris connaissance.
Selon les premiers éléments, le corps de la victime ne portait pas de traces de coups de feu ou d'arme blanche, mais avait subi un véritable passage à tabac, ayant été notamment violemment frappé à la tête.
Les enquêteurs s'orientent vers une piste de petite délinquance, et non de banditisme organisé, a précisé la même source.
http://www.20minutes.fr/ledirect/761778/homme-meurt-aix-en-provence-apres-avoir-passe-tabac

Roissy : 327 passagers bloqués depuis hier soir

Trois cents vingt-sept passagers d'un vol de la compagnie low cost XL Airways sont bloqués depuis hier à l'aéroport de Roissy Charles-De-Gaulle. Leur avion, en partance pour New-York (Etats-Unis), devait décoller hier soir à 19h30.
Vers 14 heures aujourd'hui, une soixantaine d'entre eux ont empêché une heure durant l'enregistrement d'un autre vol de la compagnie XL Airways qui devait s'envoler pour New-York afin de montrer leur mécontentement. "Dans un premier temps ils ont essayé de bloquer la zone de sécurité où sont scannés les bagages mais ils en ont été empêchés par des agents de la police aux frontières", relate Pierre, l'un des passagers, toujours dans l'attente cet après-midi au terminal 2A. Après cette opération coup de poing, un responsable de la compagnie est venu leur donner des explications "pour la première fois depuis 20 heures!", poursuit le voyageur, exaspéré.
Pierre déplore en effet "le manque d'information" depuis la veille. "Nous avons dû batailler pour qu'on nous paie l'hôtel et des sandwichs. Certaines personnes ont dormi dans le terminal", poursuit-il.
"Hier soir, la compagnie a proposé un hébergement à tout le monde, mais certains passagers ont préféré rentrer chez eux et d'autres ont dormi dans la salle d'embarquement", explique une porte-parole d'Aéroports de Paris (ADP).
XL Airways invoque "des problèmes techniques qui ont touché plusieurs avions de plusieurs compagnies" hier à Roissy. En cause, des orages qui se sont abattus hier sur l'aéroport. "Cela peut engendrer des problèmes électroniques et nous sommes obligés de procéder à des contrôles par principe de précaution", justifie un porte-parole de la compagnie. Selon ce dernier, un vol devrait être affrété ce soir à 19h20 pour 200 passagers. "Les 127 autres devraient pouvoir partir à New-York demain en début d'après-midi au plus tard", promet-il.

http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/roissy-327-passagers-bloques-depuis-hier-soir-24-07-2011-1543660.php

Voiture à contresens sur l'A7 : quatre morts

La route des vacances encore endeuillée. Quatre personnes sont mortes dimanche matin dans une collision entre deux voitures, dont l'une avait pris l'autoroute A7 à contresens, au niveau de la commune de la Fare les Oliviers (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris auprès des gendarmes.

L'accident a eu lieu vers 5h50, occasionnant une interruption momentanée de la circulation sur une voie, selon le Centre régional d'informations routières (Crir) Méditerranée. 

Le conducteur de la voiture qui avait emprunté une sortie d'autoroute à contresens a été tué, ainsi que trois des quatre occupants du véhicule qu'il a percuté.Aucune précision concernant l'âge, le sexe et les identités des victimes n'a été communiqué dimanche matin.
Cet accident fait suite à la série noire qui s'est produite sur l'autoroute A 9, où en deux jours, quatre personnes sont mortes dans deux accidents distincts. Le premier s'est produit le jeudi, à hauteur de Loupian (à 20 km de Sète), trois personnes (dont une jeune fille de 19 ans) ont trouvé la mort dans une collision entre une voiture et un poids-lourd. Le second s'est produit vendredi matin vers 7h30, avant la sortie Saint-Jean-de-Védas, dans le sens Sète-Montpellier. Un véhicule avec deux passagers à son bord s'est fait violemment percuter par un poids-Lourds. Le conducteur de la voiture, un homme de 70 ans est mort sur le coup.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/voiture-a-contresens-sur-l-a7-quatre-morts-24-07-2011-1543555.php

Tragique expulsion

Un homme retrouvé inanimé par le gardien au pied d’un immeuble de la rue d’Aumale dans la nuit de vendredi a succombé à ses blessures. Expulsé le mois dernier, cet homme de 46 ans avait tenté de pénétrer dans son ancien appartement, situé au deuxième étage, en escaladant la façade. Sa chute lui a été fatale.   

http://www.leparisien.fr/paris-75/tragique-expulsion-24-07-2011-1543195.php

Le coup du parapluie

Les policiers de la brigade de surveillance sont intervenus, jeudi, au bar « l’Équipe » à Dijon suite à un appel du patron. Celui-ci avait des ennuis avec un client qu’il avait refusé de servir en raison de son état d’ébriété. Furieux d’être éconduit, le client avait volé un paquet de cigarettes avant de se sauver en courant. Rattrapé par le gérant, l’individu lui avait alors asséné un coup de parapluie sur la tête. Interpellé, l’homme ne s’est pas calmé pour autant. Après s’en être pris à un premier policier qui le conduisait au Samu, il a jeté sa montre au visage d’un deuxième fonctionnaire. L’individu, un habitant de Chambolle-Musigny âgé de 42 ans, a été finalement placé en garde à vue

http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2011/07/23/le-coup-du-parapluie

samedi 23 juillet 2011

Des policiers visés par des tirs

Une voiture de police a été visée par un tir d'arme à feu, sans être touchée, lors d'une patrouille dans le quartier de la Grande-Borne à Grigny (Essonne), dans la nuit de vendredi à samedi, a-t-on appris samedi auprès du parquet d'Evry. Il n'y a pas eu d'interpellation, a indiqué cette source, qui précise que la sûreté départementale a été chargée de l'enquête.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, des menaces de mort contre la police avaient été taguées dans le quartier, après la condamnation à des peines de prison ferme de trois jeunes hommes par le tribunal correctionnel d'Evry, a indiqué le parquet. Ces derniers avaient notamment été jugés pour "participation à un groupement formé en vue de la préparation de violence contre les personnes". Le 16 juillet, en marge d'une interpellation, ils avaient caillassé une voiture de police.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/07/23/97001-20110723FILWWW00469-des-policiers-vises-par-des-tirs.php

Évacué par hélicoptère après une chute de 5 mètres

L'hélicoptère du Samu est intervenu à Saint-Riquier (Somme) hier vers 13h30, pour transporter un blessé grave à l'hôpital d'Amiens Nord.

François Bellette, Abbevillois de 68 ans, a été victime d'une chute de 5 mètres de hauteur, alors qu'il se trouvait dans la propriété familiale, avenue du Général-de-Gaulle.

Selon sa soeur, il était en train de couper du lierre sur le pignon de cette maison ancienne quand il est tombé de son échelle. Touché au dos mais conscient, il a pu la prévenir et elle a alerté les secours. Les pompiers de Saint-Riquier et d'Abbeville, ainsi qu'une équipe du Smur se sont rendus aussitôt sur place.

Compte tenu de son état, le médecin a fait appel à l'hélicoptère, qui s'est posé sur le stade puis dans une pâture, rue du Brusle, plus proche du lieu de l'accident. L'appareil a ensuite évacué le blessé.
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Evacue-par-helicoptere-apres-une-chute-de-5-metres

Trois hommes braquent une bijouterie à Nimes

En février le Forum de l'or avait été victime de vol avec arme. Une vitrine occultée et bariolée d’immenses publicités (“rachat d’or”, “soldes monstres”...). A Nîmes, en Ville Active, cette bijouterie comme beaucoup d’autres invite à toutes les convoitises... Hier, vers 10 h, peu après l’ouverture, trois hommes dont l’un était armé, portant des cagoules et, selon les premiers témoignages, des gilets pare-balles, ont pénétré dans ce commerce.
Trois salariés et une cliente se trouvaient alors dans le magasin. Menaçant les employés de leur arme, les malfaiteurs ont volé le contenu de la caisse, brisé les vitrines et récupéré les bijoux en or. Un coup de feu a même été tiré lorsque l’un des malfaiteurs a brisé l’une de ces vitrines avec la crosse de son arme. Les trois malfaiteurs ont pris la fuite à bord d’un Ford Transit volé à Montpellier et retrouvé brûlé à proximité de la piscine Nemausa à Nîmes. Hier midi, le magasin a fermé ses portes. Encore sous le choc, les employés, à l’extérieur du magasin, évacuaient leur stress en fumant quelques cigarettes et attendaient leur responsable régional. Les enquêteurs de la PJ de Nîmes sont chargés de cette enquête.

C’est la seconde fois en quelques mois que cette bijouterie est victime d’un vol à main armée.
Le 24 février dernier, à l’heure de la fermeture, trois hommes, le visage dissimulé et armés, avaient menacé le personnel, brisé les vitrines et étaient repartis avec un butin évalué à environ 100 000 €.http://www.midilibre.fr/2011/07/22/nimes-trois-hommes-braquent-une-bijouterie,360038.php

Nancy: le braqueur se fait ouvrir le coffre de la banque

Un braqueur agissant seul, le visage dissimulé et brandissant une arme de poing, s'est attaqué hier soir à une agence du Crédit Agricole située 20 boulevard d'Austrasie à Nancy. L'homme, sous la menace de son arme, a contraint les employés de la banque à se coucher au sol. Toujours sous la menace de son arme, il a brièvement pris en otage l'un d'eux pour l'obliger à le conduire vers le coffre de l'agence et à se le faire ouvrir. Il a réussi à faire main basse sur une somme estimée à 10.000 euros avant de prendre la fuite en laissant son otage.
Une autre agence bancaire du Crédit agricole avait été prise pour cible selon un mode opératoire qui semble présenter des similitudes. C'était le jeudi 5 mai au 36, rue du Faubourg-des-Trois-Maisons, à Nancy. Coiffé d’une casquette, le visage dissimulé par une sorte de foulard, un individu porteur d’une arme de poing avait déboulé dans la banque vers 18 h. Avant de se faire remettre sous la menace quelque 6.000 € puis de prendre la fuite. Cette agence du Crédit Agricole ne disposait pas de sas de sécurité.
http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une/info/5454772-Nancy-le-braqueur-se-fait-ouvrir-le-coffre-de-la-banque

vendredi 22 juillet 2011

Nice: quatre ados coincés sur le plongeoir de la réserve tirés d’un mauvais pas

Ils ont accédé au vieux plongeoir de la Réserve en l’escaladant après avoir nagé, mais lorsqu’ils ont voulu se remettre à l’eau quelques minutes plus tard, la mer était démontée et continuait à monter avec des vagues de plusieurs mètres de haut. Résultat, hier après-midi, ces trois garçons et cette fille de 14 ans se sont retrouvés bloqués sur le piton rocheux.

Ils ont alors dû faire appel aux pompiers avec de grands gestes, heureusement visibles du poste de secours voisin. Les sapeurs-pompiers ont ni plus ni moins dépêché sur place les plongeurs avec une embarcation.

Malgré des creux impressionnants dus à une houle importante, les secouristes sont parvenus à s’approcher du plongeoir. Ils ont fait sauter dans l’eau chaque ado l’un après l’autre, les ont récupérés et hissés à bord de leur vedette.

« La jeune fille était tétanisée après avoir été plaquée au sol par une vague et la situation aurait pu devenir critique si nous n’avions pas été prévenus à temps. Ce plongeoir est fermé et dangereux, il faudrait en condamner l’accès car un jour il y aura un drame », estime un secouriste.

 

Sept personnes condamnées pour cambriolages

Sept personnes ont été condamnées à des peines allant de deux mois de prison avec sursis et trois ans ferme pour cambriolages et recel, de 2008 à 2010 dans la Save.
Une seule affaire au menu du tribunal correctionnel d'Auch en ce jeudi matin : sept personnes sont jugées pour cambriolage, recel, voire les deux. Il y a là six garçons et une fille, âgés de 20 à 24 ans. Trois n'ont pas de casier. Un huitième, mineur, sera jugé par le tribunal pour enfants. On leur reproche quatorze cambriolages dans des tabacs mais surtout des maisons de 2008 à 2010 dans la Save. Les gendarmes estiment le préjudice à 65 000 € au moins : quads, motos, bijoux, argent, mobilier armes, tabac, etc.
C'est grâce à un informateur que les enquêteurs sont remontés à C.. Il avait d'abord nié avant dereconnaître neuf cambriolages sur les quatorze qu'on lui reproche. Voilà treize mois qu'il est détenu. A la barre, il explique avoir sombré après le divorce de ses parents: fête, alcool, drogue, mauvaises fréquentations. Parmi elles, il y a Y., considéré comme la deuxième tête du réseau. « Je pense que de nous tous qui sommes accusés, celui qui mène la barque c'est Y. », dit l'ex petite amie de C. jugée pour recel, « il faisait des cambriolages avant que C. commence; c'est lui, en quelque sorte, qui l'a formé ». Tous mettent en cause Y. qui nie. « Ils se sont concertés », plaide son avocate. A l'audience, il finit par reconnaître des recels. « J'ai jamais cassé une porte d'entrée pour aller chercher des choses dedans mais j'ai laissé entrer des choses chez moi », dit-il. Et des bijoux vendus à son nom ? Il explique qu'il a accompagné C. et donné sa pièce d'identité pour l'aider. « Ce n'est plus de l'altruisme, on est proche de la sainteté », dit le président Dureysseix.
La parole passe aux victimes. A la barre, elles racontent le traumatisme, les cauchemars, la panique au moindre bruit, la méfiance. « Dans un cambriolage, ce qui est grave c'est l'atteinte à l'intimité de la victime », souligne le procureur Franck Ollier. L'intérêt de l'audience est pour lui,de confronter ces jeunes - « ce petit milieu »- à la parole de leurs victimes. Pour lui, cette affaire illustre deux choses: l'importance de la délinquance de proximité et le « pouvoir de nuisance d'un petit groupe ». Parce qu'ils étaient désœuvrés, pour leur donner le sens du travail, le procureur requiert essentiellement du travail d'intérêt général, de la prison avec sursis ou ferme selon leur implication et leur passé judiciaire. Le tribunal va au-delà des réquisitions en condamnant les deux prévenus de recel à deux mois avec sursis, Y. à 18 mois de prison avec sursis, C. à la peine plancher soit trois ans ferme et son maintien en détention et les autres à un an ferme pour l'un, trois ans dont deux avec sursis pour le deuxième et la même chose avec une mise à l'épreuve de trois ans pour le troisième.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/22/1132635-un-petit-milieu-juge-pour-des-cambriolages.html

Ivre, il avait frappé des policiers

"Quel gâchis !" se lamente Me Damien Basset. Son client, Alexandre, un Narbonnais de 27 ans, était jugé jeudi par le tribunal correctionnel pour son comportement particulièrement odieux. C’est lui qui, dans la nuit de lundi à mardi, avait insulté, menacé et blessé trois policiers intervenants pour le tapage qu’il était alors en train de commettre sur l’avenue de Lattre-de-Tassigny.
Ivre, il s’était servi de ses pieds et de ses poings contre les fonctionnaires qui ont eu bien du mal à le maîtriser. Quel gâchis, car le jeune homme au casier judiciaire chargé, en état de récidive légale et porteur d’un bracelet électronique à la suite de sa dernière condamnation, n’avait pas droit à l’erreur.

La peine plancher a été requise et prononcée : deux ans de prison, dont un avec sursis et mise à l’épreuve. Et les efforts de la défense pour tenter d’éviter un retour à la case prison pour Alexandre qui sera papa dans quelques semaines ont été vains. Tout comme une lettre élogieuse de son employeur. Alexandre qui est agent d’entretien dans un établissement de jeux, est loué : "Un salarié irréprochable, charmant, ponctuel". Son CDD devait être transformé en CDI le 30 septembre...
"Quel gâchis !" répète son avocat, lançant des regards à la jeune femme enceinte, à quelques semaines du terme. Elle aussi a été condamnée. Pour avoir insulté un policier et lui avoir donné un coup de pied, la compagne d’Alexandre a écopé d’un mois de prison, mais avec sursis.
Une sévère addiction à l’alcool et une prise en charge insuffisante de ce problème ont été pointées du doigt comme explication au comportement d’Alexandre. Aussi la peine prononcée hier, outre plusieurs centaines d’euros de dommages et intérêts aux policiers, est assortie d’une obligation de soins.
http://www.midilibre.fr/2011/07/21/un-tapage-des-policiers-agresses-et-un-enorme-gachis,359315.php

Il vole de l'eau minérale un soir de grosse pluie !

Ce que ce jeune homme de 19 ans ignorait, c'est que le gérant du supermarché avait remisé ailleurs, les packs de bière qu'il espérait trouver. Les gendarmes l'ont surpris en flag'.

DANS le cadre de leurs missions habituelles de surveillance, de jour comme de nuit, les gendarmes de Rethel accordent une vigilance particulière aux zones commerciales et industrielles. C'est d'ailleurs comme ça que, fin mai dernier, ils avaient surpris, en plein travail, quatre voleurs de cuivre en train de piller les stocks de l'entreprise Ferrari, sur Pargny-Resson.
Samedi dernier, vers 22 heures, la prise qu'ils ont réalisée est, certes, bien moins intéressante - encore que qui vole un œuf, vole un bœuf, c'est bien connu - mais elle confirme l'utilité de ces patrouilles, qui sillonnent l'agglomération en continu, l'œil constamment à l'affût de la moindre silhouette suspecte, surtout si elle esquisse un geste de recul, à la vue des véhicules sérigraphiés ou des uniformes.
Alors qu'ils maraudaient, sur Sault-lès-Rethel, effectuant en sournois, tous phares éteints, le tour du magasin Intermarché, ils ont en effet aperçu un individu, à cheval sur le mur d'enceinte d'un entrepôt de l'établissement. Malheureusement, celui-ci les avait repérés aussi, se dépêchant, dès lors, de sauter à terre et de se fondre dans la nuit.
Or, tandis qu'ils s'étaient lancés à sa poursuite, sollicitant le renfort d'équipages de Novion-Porcien et du peloton autoroutier en train d'évoluer sur leurs secteurs respectifs, les militaires eurent la surprise de tomber sur deux gamines de 13 et 15 ans, toutes trempées, vu qu'il tombait des cordes, bien incapables surtout d'expliquer leur présence, à cette heure-là et en ces lieux, sauf à être en train de faire des bêtises.
La suite est facile à deviner : il suffit, dès lors, aux hommes du commandant Jean-Paul Douvier de leur faire les gros yeux et de hausser un peu le ton, pour qu'elles ne tardent pas à passer à table, dans les locaux de la compagnie, à deux doigts d'éclater en sanglots.
Avouant, ainsi, avoir accompagné un de leurs copains, un garçon de 19 ans déjà bien connu des autorités judiciaires, pour l'aider à faire le mur - tel Gabin avec Belmondo dans « Un singe en hiver » - et à faire le guet, le temps qu'il leur fasse passer ce qu'il était venu chercher dans la remise de l'Intermarché.
A savoir des packs de bière, car le coquin ayant déjà effectué une razzia il y a quelques semaines, il espérait bien pouvoir, à nouveau, s'y approvisionner à bon compte !
Hélas pour lui, le gérant du magasin avait pris, depuis, des dispositions pour mettre un peu mieux à l'abri ses précieuses denrées et, du coup, il n'y avait plus rien à faucher. Sinon des bouteilles de Badoît. Ce qui, pour un soir de pluie était vraiment une sacrée ironie du sort !
Interpellé peu après les indications de ses deux petites complices, le voleur d'eau (par dépit et pour dire de ne pas être venu pour rien, il avait tout de même eu le temps de soustraire un pack de six bouteilles) sera donc convoqué devant le tribunal pour vol par escalade, tandis que ses deux camarades ont été réprimandées par le juge des enfants et par leurs parents.
Afin de prévenir toute nouvelle intrusion sur son site, le responsable de l'Intermarché a fait le nécessaire, depuis les faits, pour décourager désormais toute vocation.
A bon entendeur…

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/il-vole-de-leau-minerale-un-soir-de-grosse-pluie